Iam - L'école du micro d'argent

Iam - L'école du micro d'argent
Assis en tailleur voilà des heures que je médite
Sur ma montagne et je n'arrive pas à faire le vide
Je focalise sur le diaphragme, j'augmente mon énergie
Réveille la bête qui dans mon âme est tapie

Je viens de terminer ma préparation mentale
Ils vont goûter à l'incomparable style du Serval
Le souffle des 4 vents décuple ma puissance
De longs mois de travail ont exarcerbé mes sens

J'ai créé un déséquilibre interne volontairement
Afin que le côté Yang soit le dominant
Les pieds solidement ancrés dans la terre
Je tire les dernières forces de la nature mère nourricière

Je mène les troupes au combat pour défaire
Les guerriers en contre-plaqué de l'école du micro en bois
Notre bannière flotte au sommet du Tsunami
Annonçant fièrement la charge du Micro d'Argent

En plein coeur de la bataille
Je sème la terreur quand je frappe d'estoc et de taille
Je sens l'esprit du félin m'envahir
A ce stade, seul le sang me procure du plaisir

Mes griffes gravent les couleurs de l'Empire
Plus grand que celui d'Alexandre dont je suis le défenseur

Mon sabre scintille, je médite, accroupi sous les branches d'un saule
Pleures, je défends l'honneur de mon école, fils
Le troisième oeil scrute le terrain, la tactique
A pratiquer, pour balayer l'ennemi, statique

Physiquement, les déplacements furtifs
De l'essence de mon esprit élabore les bases de ma stratégie
Donc je me dresse dans les cliquetis, bardé d'armes
J'ai une armée entière sous le charme

Prête à mourir, à la gloire de mon étendard
J'ai rassemblé la clique des valeureux guerriers barbares
Dare-dare, j'ai envoyé paître les lettres
Pourchassé les traîtres, selon l'enseignement de mes maîtres

Sans relache, je crache des cendres
Et poursuivrai les massacres jusqu'à ce que le nom d'AKH soit légende
Car le soldat, guerrier alpha, est adroit
Et lance l'assaut là sur l'école du micro en bois

La bataille a débuté, tiens ce coup vient
D'un expert à la guerre, vaillant praticien des arts matiens
Délégué pour mettre un terme à ces horreurs
Tel est mon labeur, tu sais de qui je défends l'honneur

# Posté le mardi 05 avril 2005 07:16

Arsenik - La rue t'observe

Arsenik - La rue t'observe
La rue t'observe, elle t'a à l'½il, la merde en poche,
La haine accroché à mon froc, je m'en suis allé à coups de pioche.
Sur la yeufeu, Calbo partit s'installer au summum,
La où ceux qui marchent debout perdent la tête en quête de flouze,
Fêtes, arnaques sur la compète, emplettes,
Enquêter sur tout c'qui rapporte, fonceder des portes,
Apporter du changement, putain, il faut que je téléporte.
Mais salopard de tout, partout on va s'infiltrer,
Filtrer les entrées, on s'en bat, nous péter les vitrés,
Et ploger dans le luxe, baigner dans le pèze,
J'entends déjà les cravates se dire:" celui là on l'baise."
Ouais, je sais que ça va partir en boule, j'me connais,
La rue m'observe, elle me dit:" hé gars, pas déconner!"
Je sais d'où je viens, je sais de qui je tiens,
Pourquoi je viens foutre la demer dans tes patelins.
Pas d'la demi-mesure, mes negros ont les crocs,
Évite de voir en moi, un soce te dire: "ce mec là, je le néco".
J'ai pas le droit à l'erreur, la rue me voit,
Je ne peux pas me cacher dans l'ignorance,
L'oubli, j'ai pas le droit, pas le choix, le bitume me colle à la peau,
Je le défendrais jusqu'à la mort, comme l'homme de Fort Alamo.
Il ma à l'½il le salaud, toute ma vie il conserve,
Je ne peux pas partir en test, bordel où que j'aille, la rue m'observe.

J'ai pas attendu les années pour grandir,
Brandir mon poing et dire aux profs d'aller s'faire... ça va sans dire.
Bondir sur les occases dans tous les sales coups,
L'état en a ral le cul et moi je kiffe mon rôle de sale con.
Rien à perdre, tout à y gagner,
J'ai tellement dormi sur le gravier que je peux pas aller plus bas.
J'suis taillé pour le combat, j'dois satisfaire toutes mes envies,
Tu sais l'amour ça tue, la haine ça maintient en vie.
On nous a pas laissé l'choix, alors on gruge,
Tant pis si on échoue le monde est ainsi fait, c'est ce que j'ai dit au juge.
On s'y fait à la longue, et si la chance nous boude, faut jouer du coude,
Foncer pour pas crever dans un fast-food.
C'est vrai j'suis mal vu, alors j'porte la cagoule,
Au guichet j'voulais changer le monde, mais c'est lui qui m'a changé.
Aguiché, regarde où tout ce bordel me pousse,
J'ai fini à poil, un flash sur la gueule, de l'encre sur mes pouces.
Des paquets d'années à l'ombre, ça fait réfléchir,
Il m'a fallut 3 piges dans c'trou pour voir mes genoux fléchir.
Maintenant quand j'morfle, c'est au grand barbu que je m'adresse,
Qu'il me pardonne toutes mes maladresses; tous à la même adresse,
Quand on revient d'là bas, j'ai fait mon temps ici,
J'sais même plus pourquoi on s'bat.
J'veux passer à autre chose, j'en ai marre de cavaler,
Avaler les pissenlits par la racine, et me laisser aller.
La zone assassine, et j'suis plus zen qu'avant, j'perd mes réflexes,
Oublie les règles, ne jamais tourner l'dos au vent et à ses soces.
Toujours rester à l'affût pour esquiver la fosse,
Les coups d'sifus, y a trop d'raffût dans mon crâne, c'est confus, j'traîne mon spleen,
Tandis que dehors ces jeunes mecs niquent tous la discipline.
Putain, j'veux me poser, mais y a pas moyen,
J'suis trop exposé à l'asphalte, la faim qui justifie les moyens.
Mon passé m'colle aux miches, les mioches veulent tester la légende,
La rue m'observe et j'me demande, ce sera eux ou moi?
C'est l'éternel cercle, l'éternel cycle,
Ils ont fait exploser le couvercle.
Chasse le naturel, il revient au galop,
J'ai perdu mes galons, mais je charge le rookie mégalo.
La lame au poing, les larmes aux yeux, le drame...
La rue m'observe, j'ai pris la perpèt' sur son macadam.

# Posté le mardi 05 avril 2005 07:11

Arsenik - Chrysanthèmes

Arsenik - Chrysanthèmes
Lino:
Je verse un peu de liqueur pour ceux qui nous ont quitté trop tot,
Ceux qui avec la mort ce sont frottés ou pris des poteaux.
À qui on a oté la vie, une auto-destruction,
À ceux qui ont sauté des cases, brulés des étapes.
Dans mon album photo, j'ai gardé ton sourire, les souvenirs d'été,
À en mourir des éclats de rire, des tripes, comme s'y on y était.
Courir après des chimères à 20 ans,
Amer à 30 ans ou plus, fier d'être un mouton dans ce bus direction le cimetière.
À quoi ça tient la vie, à rien,
Tu demandais rien à personne tu passais ton chemin.
T'as crevé comme un chien, le poumon perforé.
Demain le Parisien titre un autre fait-divers.
Des litres de sang, des jeunes éclatent les vitres,
Dis moi comment c'est la haut? à part qu'y a plus de bon shit.
Tous à poil aucun risque d'attraper une bronchite.
Putain j'ai mal, ça nique mon sens de l'humour,
Autour de nous rien que d'la mort alors mon frère parlons d'amour.
Elle avait la beauté du diable, un corps de déesse fiable,
Il a baissé sa garde pour une partie d'fesses sur la table.
Le désir était l'plus fort cousin, elle jetait des sorts,
Un tendre moment d'faiblesse, et c'est sa chienne de vie qui part en cendres.
Ça blesse, mais le ciel peut m'attendre,
J'veux kiffer la vie, avant de rendre la mienne.
Apprendre qu'on ne vit qu'une putain d'fois ici-bas,
Faut s'rendre à l'évidence, l'espoir c'est comme entendre son c½ur qui bat.

{au Refrain}
Ça tient à rien la vie,
La mort demande jamais ton avis,
Elle ravit ton corps, encore des larmes et du sang sur le parvis,
Pour tous le même sort, le diable est ravi,
Ça tient à rien la vie, ça tient à rien la vie,
Ça tient à rien la vie, ça tient à rien la vie.

Calbo:
J'ai perdu beaucoup de temps à trainer, à m'faire engréner,
Par la misère freiner, par la spirale entrainer
Dans des plan foireux, j'ai drainé, la poisse, mené une vie nocturne effréné.
J'ai proné de beaux discours, déconné partout dégainé.
Rengainer ma fougue pour moi n'a pas était facile,
Mais j'ai gagné mon deal avec la vie, maintenant les barres s'empilent.
La ville m'appartient, je pèse, autour de moi je fais le bien,
Je tiens de beaux discours, soutiens l'aveugle, la veuve et l'orphelin.
J'ai beaucoup changé, je me suis rangé, évite le danger,
Plus de facilité à comprendre les gens, donner.
Quand j'ai quelque chose à faire, j'y vais à pied,
Je suis respecté, je n'peux m'en aller malgré les bruits qu'il y a dans cette allée.
Pourquoi je ne la traverserais pas, même si ces gars sont armés,
Je les connais tous, ils sont encore en train de déconner.
Dégommer des pigeons avec de putains de gros flingues chromés,
C'est ma racaille, c'est mon bithume gars, c'est mon tromé.
Je passe mon chemin, mais plus loin mes pas s'alourdissent,
Mes forces me quittent, des milliers de spasmes m'envahissent.
Mon c½ur s'est tu, mon corps abrite une balle perdue,
Je suis le partout, têtu, pourquoi je suis passé dans cette rue?
La mort m'a fauché, j'entends la caravane s'approcher,
Je veux m'accrocher, mais c'est trop tard le diable m'a coché.
Je suis parti, putain je ne m'y attendais pas, je n'ai pas préparé,
Mes erreurs pas encore réparées, pour moi c'est fini,
Terminé les beaux gestes, les conneries.
Et si tu veux mon avis, ça tient à rien la vie.

{au Refrain}

Lino:
Funérailles oraison funèbre, horizon flou et tébèbres fous,
On perd la raison on déraille, et célèbre le mal.
Une saison blache et sèche, une maison d'la douleur,
Une mèche allumée, un malheur une vision couleur sang.
À 100 pour cent innocent, brimés, monde crado phile, sado hostile aux ados,
La mort un eldorado, file en radeau, loin des villes en flammes noces de feu.
La mariée est en noir, et on confie son âme à Dieu le soir.
Ça tient à rien la vie, la mort demande jamais ton avis,
Elle ravit ton corps, ça ravit le fossoyeur avis.
À qui envie d'embrasser l'parvis,
Trépasser passer de l'autre coté ou le malin sévit.
Sévie à vie tu gardes les blessures quand pars un être cher,
C'est sur le sang ça coute cher, et j'en ai plus sur mon vet-sur.
Un rien peut faire basculer le chateau de cartes,
Les douilles partent dans les ghettos,
Les quartiers partent en couilles écarte les mythos.
Ça fout le dawa tôt, plus de soucis à présent, deux fois plus endurcis,
Les assassins ont 15 ans en sursis, ici rien n'adoucit les peines.
La haine pousse comme les tombes, la vie est une chienne.

# Posté le mardi 05 avril 2005 07:09

Arsenik - Quelques goutes suffisent..

Arsenik - Quelques goutes suffisent..
Je deale mes crimes au kilo, coupés sur le bloc,
Choc hostile comme un glock,
Au stylo distille avec style au micro la rage dans les blocs.
Claque les bloddclot, mate le beat, l'éclate à coups de lattes,
Atmosphères suspectes et lignes plates, ce morceau va faire date.
Mate la technique, et les stigmates sur les mecs,
J'nique batte au poing, ça se gate dans mon coin, J'tâte le terrain.
Gat, vocal L.I.N.O, CAL.B.O local fléau,
Focalise l'attention sur le poisson dans le bocal.
Guette le sultan, j'ai plus l'temps,
J'exporte mon culte en territoire ennemi,
Pour les beaufs c'est insultant.
Je gerbe du verbe mutant, acerbe luttant,
Parmi la mauvaise herbe, débute en rimes brutes et débitant sec.
Depuis l'temps qu'on discute, je t'en balance un chouïa,
Un truc, protège ta nuque quand j'éduque mes rhouyas.
Un bête de beat lourd comme Boo-ya,
Impec, un Shure SM58, pour la guérilla on fourre.
Scarlas doués, Dieu soit loué, voué à ma cause,
Un seul souhait, faire échouer leurs plans, le fouet claque,
Ton clan claque des seufs, un black neuf milli, un clic-clac,
Une flaque ta clique en simili craque.
Braque les spots, billy, sur moi et mes potes,
Illico raque pour mes tracks, mes délits, black machiavélique mac.
Lino attaque, allume un cierge pour ses ennemis,
Les vrai amis se font rares comme les pucelles rue st Denis.

J'rap mon calvaire du bon coté du revolver,
Et vole vers les sommets, survole la métropole.
Vers nucléaires versés à la manière du verseau,
Les flammes forment un cerceau,
Chez nous les tombes sont plus nombreuses que les berceaux.
Versatiles averses, style du reptile sur version,
Crée le doute dans les esprits, et laisse des silhouettes à la craie.
Je lutte contre mes mauvais penchants,
T'es dans le champ du viseur, du sabre le coté tranchant.
Le briseur d'os, le gosse cosmique, la rime atroce,
Micro big boss, Lino bosse et brosse le portrait
Féroce du mec frustré qui erre, du jeune en colère,
Qui veut des queche avec autant d'zéros que sur ses bulletins scolaires.
Je n'tolère plus, accepte le challenge, range ta merde,
Et dans les molaires, mange mon bouquet d'phalanges.
En l'air, lève ton bras et roule ton bedo,
Jeune fille roule ton bonda, seconde après seconde j'nédo.
Monte mon credo, ondes de choc, rimes profondes,
J'plaide au micro pour les mecs qui innondent les halls.
J'nédo, l'ex-gaule flippe quand j'parle de révolte,
Arsenik pour tous mes frères dans l'coltard, j'augmente les volts.

Recrache mon art et lâche tout, tu gaches mes mots,
Lâche, arrache toi minot, crache ou paie cash.
Mon flow clash, les faux se cachent et matent les dégats causés de loin,
Mache mes refrains, se gouachent sur mes lyrics.
Apaches, hache en main, se fachent en vain,
Bache pos
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# Posté le mardi 05 avril 2005 07:03

Booba - Jusqu'ici tout va bien

Booba - Jusqu'ici tout va bien
Je suis pas là pour t'faire un bouss mec, ni faire un boost,
rien à foutre que tous craignent, j'suis né à 2 km d'où j'traîne,
lyrical coup d'crosse coup bas, écoute Booba donne-nous la patte on t'arrache tout l'bras.
J'bosse pour mon peuple comme Hi-Fi, terrifie, crois-nous, va dans la rue, vérifie.
Ici les mêmes scènes, même squatt, même shit, les mêmes frites, 2, 3 chiennes et 150 chaînes.
J'suis dans leur mac, mais dans l'coin dangereux Black.
Dangereuses taffes, pas d'blagues gars, dangereux tagga, moi j'veux qu'on m'paye moi,
écoute-moi, 6 000 balles pour travailler tout l'mois j'm'en bats les couilles, moi.
Moi, j'suis un rat comme Luciano, degré d'parano rare comme un noir qui joue du piano.
Va dire aux porcs d'alerter les autorités, moi j'suis obligé d'acheter ma liberté.

La vie c'est dur mais ici on s'en r'met, plus rien m'étonne jusqu'ici tout va bien.
J'déconne, je sais changer, j'essaie, plus rien m'étonne jusqu'ici tout va bien.
L'or et les tasses fréquentent peu de gens clean, plus rien m'étonne jusqu'ici tout va bien.
Les grosses bastos négro, le crack, l'héroïne, plus rien m'étonne jusqu'ici tout va bien.

Mes négros en ont rien à chier, tous sont fichés, touche du bois, de l'acier, fume tout, bois de la 16.
Fais de la scène, pas d'zèle, pas là si pas d'zeb
Aucun n'insiste j'combats le 6.6.6.
Tunique treillis kaki, unique MC acquis la rime grâce au crew sinon à qui 92 i,
du son pour mes gens, du plomb dans les jambes, négro, du chrome sur les jantes, j'brille.
J'ai rien vu, rien entendu, les portes fermées, mon destin est propre à l'autoprod.
Et si y'a Mala, avec toute la smala, y'a pas d'hasard, c'est qu'tout seul j'y arriverais pas,
j'répète, t'entends pas bien ou quoi ? Plus rien m'étonne jusqu'ici tout va bien.

La vie c'est dur mais ici on s'en r'met, plus rien m'étonne jusqu'ici tout va bien.
J'déconne, je sais changer, j'essaie, plus rien m'étonne jusqu'ici tout va bien.
L'or et les tasses fréquentent peu de gens clean, plus rien m'étonne jusqu'ici tout va bien.
Les grosses bastos négro, le crack, l'héroïne, plus rien m'étonne jusqu'ici tout va bien.

T'inquiète bientôt on s'barre, aux States ou en Tunisie ou autre part, dès qu'y aura d'la thune ici.
Jamais affaibli à New York, El Hadj, Arrach et Billy,
Cognac Alizé beu dans les Phillies et t'as réalisé qu'c'était fini.
Mon crew, c'est pur, violent, bizarre, indéfini,
MCs navrants, niveau trop bas, j'crois qu'j'vais m'mettre à rapper avec le style d'avant.
Dans c'monde j'respecte ceux qui m'y ont mis, regarde l'état dans quel état on l'a mis, mon ami c'est pas fini donc
mets ta tenue verte, marron et beige,
on fait nos dièzes, on s'en bat les couilles, on les baise.
Tout baigne de pisse dans leur toubeï, leur vue baisse et j'vois des couches dans leurs poubelles,
précis, bouteille alcool avec un chiffon, à fond en V6 du whisky dans la vessie,
L.U.N.A.T.I.C. ça sent la té-ci, la paix ?! Ah, vas-y on fait pas d'manifs ici.

La vie c'est dur mais ici on s'en r'met, plus rien m'étonne jusqu'ici tout va bien.
J'déconne, je sais changer, j'essaie, plus rien m'étonne jusqu'ici tout va bien.
L'or et les tasses fréquentent peu de gens clean, plus rien m'étonne jusqu'ici tout va bien.
Les grosses bastos négro, le crack, l'héroïne, plus rien m'étonne jusqu'ici tout va bien.

Wesh Omar, fini les cauchemars, je vis dans la bulle, dans ma bulle

# Posté le mardi 05 avril 2005 06:57